février / Mardi 14 février à 19h / ONYX African Cabaret

Dans l’esprit d’un cabaret traditionnel (succession de numéros d’artistes), vous êtes invités à embarquer pour un voyage ouvert aux mots et à leurs auteurs, aux images et aux sons, aux chants et aux musiques, aux goûts et aux odeurs d’Afrique.
Allongé sur des tapis, assis sur des coussins ou autour de tables, laissez-vous aller à vivre cette soirée en quittant vos habitudes culturelles.
Imaginé et mis en scène par Julie Binot - Cie Les Gemmes
Avec : Ali Boulo Santo (Kora), Marcel Mankita (comédien), Aïssata Baldé (chanteuse), Georges M’Boussi (comédien), Marc Chalosse (musicien/compositeur), Florian Cardinal (vidéaste), Alvie Bitemo (comédienne/chanteuse), Benoist Bouvot (guitare, laptop), Laurence Cazaux (comédienne/lectrice), Patrick Gay-Bellile (comédien/lecteur), Julie Binot (comédienne/metteuse en scène)
Le programme
« Kiesi », duo chant/guitare d’Alvie Bitemo et Benoist Bouvot
« Carte Blanche pour un noir » par Marcel Mankita
Production de la master class de Kora dirigée par Ali Boulo Santo
« Le Monologue de Kobra » extrait du texte La Peau Cassée de Sony Labou Tansi par Georges M’Boussi.
Extrait de film de Jean Rouch
Lectures de textes d’auteurs africains par la cie Acteurs et pupitres (Laurence Cazaux, Patrick Gay-Bellile, Julie Binot)
« Chants peuls » par Aïssata Baldé et Ali Boulo Santo
Lecture des textes des lauréats du concours d’écriture
« Carte Blanche pour un noir » par Marcel Mankita - 2e passage
« Bamako – Dakar », carnet de voyage sonore composé par Marc Chalosse, vidéos de Florian Cardinal
Petit conte africain par Georges M’Boussi
« Kiesi », duo chant/guitare d’Alvie Bitemo et Benoist Bouvot
Restauration
Pendant la soirée, il sera possible de se restaurer en dégustant un plat traditionnel sénégalais préparé par l’association Ye tere si
Attention : mode de dégustation à l’africaine.
Prix restauration : 5€
ENTRÉE LIBRE (dans la limite des places disponibles) - Réservation conseillée
Restauration sur place : 5€
» Découvrir le programme de "Culture des autres"
Cap sur l’Afrique Noire
Du 11 au 16 février 2012
Focus sur l’Afrique Noire avec cabaret africain, spectacle, ateliers de cuisine, master class de kora, concours d’écriture et stage.
Stage de danse africaine avec Falila Taïrou
Dimanche 27 novembre, de 10h à 12h et de 13h30 à 16h30, salle de l’Écot, La Daguenière. Stage proposé par l’association Zenga-Zenga, animé par Falila Taïrou accompagnée de deux percussionnistes. Séance du matin pour les enfants de plus de 6 ans, séance de l’après-midi pour les adolescents et adultes. Tarif Pour les enfants de plus de 6 ans, 25 € ou 20 € pour les adhérents. Pour les adolescents et adultes, 35 € ou 30 € pour les adhérents. Contact et réservation : tél. 02 41 72 54 63, 06 75 04 19 64, lililall@hotmail.com.
Métisse d’origine française par sa mère et béninoise par son père, elle navigue aisément entre ses deux pays où elle a vécu, entre ses deux cultures, entre danse contemporaine et danses africaines et aujourd’hui, entre le village de Nioro-Kolina et celui de Rochefort sur loire.
Danseuse professionnelle, elle a eu une formation de base en danse contemporaine et un cursus de conservatoire. En 1995 elle obtient le diplôme d’Etat en danse contemporaine et continue à se former par la rencontre de chorégraphes sous forme de stages ou master classes. Elle se replonge par la suite dans les danses et chants traditionnels au Bénin, auprès de danseurs du ballet national, puis au Sénégal chez Mustapha N’Diaye Rose et en France auprès de grands chorégraphes africains.Elle danse pour la Compagnie afro contemporaine Kossiwa en 2004.
Pour élargir son champ de recherche, elle suit un cursus théâtral avec l’école de cirque Jo Bitume, fait un travail sur la voix et le chant et se forme à l’animation d’ateliers d’expression créatrice.
Professeur de danse depuis plus de 10 ans, elle s’intéresse aux dimensions humaines et expressives dans la transmission des danses traditionnelles enrichies par les qualités artistiques des danses contemporaines, du théâtre et du chant. La complémentarité des techniques artistiques et le métissage des cultures font également la base de ses créations. En 2007, elle réunit un ensemble de musiciens professionnels pour créer le spectacle BALDESCAL ; une création originale entre spectacle et bal moderne, un bal pour danseurs du quotidien.
Spectacle "la belle histoire de Leuk-le-lièvre" de L. Sédar Senghor au Theatre - Péniche la Baleine Blanche à Paris 13ème (75)
Cie Zenga-Zenga Théâtre
UN CONTE AFRICAIN SOUS L'ARBRE À PALABRES
http://www.lesmercredisdelabaleine.com/tous-les-spectacles-de-la-saison-2011-2012/la-belle-histoire-de-leuk-le-li%C3%A8vre/
UN CONTE AFRICAIN SOUS L'ARBRE À PALABRES
CINEMA
Diffusion de
"Moundanda kisansi, à la poursuite du piano à pouce"
dans l'émission
"Reflets Sud " du CIRTEF
RTBF
La Deux dimanche 09/10/2011 en fin de soirée
La Trois jeudi 13/10 vers 13h10
TV5MONDE
TV5 AFRIQUE dimanche 09/10 11h05 (heure de Dakar)
dimanche 09/10 02h00 "
TV5 FBS samedi 08/10 07h30 (heure de Paris)
(France-Belgique-Suisse)
TV5 EUROPE dimanche 09/10 06h30 (heure de Paris)
TV5 AM. LATINE dimanche 16/10 06h30 (heure de Buenos-Aires)
TV5 ETATS UNIS dimanche 09/10 06h30 (heure de New York)
TV5 ORIENT vendredi 14/10 03h30 (heure de Beyrouth)
CINEMA
MUNDAND’A KISANSI
À LA POURSUITE DU PIANO À POUCE
Un film Documentaire de Création
Avec l’artiste musicien Antoine MOUNDANDA
Réalisation : Mue M’PUATI Luemba
26 minutes
Une Production
Play Film (France) et Inzo ya Bizizi (Congo) 2010
SYNOPSIS
MUNDAND’A KISANSI - À LA POURSUITE DU PIANO À POUCE / 26 minutes
De MUE M’PUATI LUEMBA
Portrait d’un personnage mythique de la musique congolaise qui a laissé le refrain de son titre
« Qu’est ce que c’est » sur les lèvres des habitants des deux villes les plus proches du monde,
mais aussi portrait d’un instrument de musique chargé d’histoire, le kisansi ou la sanza : C’est
le récit de la transmission de la « vieillesse » à la jeunesse.
Parcours d’un jeune, Mue M’Puati vers la sagesse et l’art d’un griot de l’Afrique centrale,
incarné par Mundanda, en ressassant des souvenirs d’enfance dans la maison paternelle, qui le lient à ce genre de musique. Récit réel d’un parcours intérieur et extérieur vers un apprentissage lointain d’un art et aussi d’un savoir des ancêtres de Kongo dia Ntotéla (Empire fédérale du Kongo ou Royaume du Kongo fondé vers 600 de notre ère).
MUNDAND’A KISANSI - IN PURSUIT OF THE THUMB PIANO / 26 minutes
of MUE M’PUATI LUEMBA
Portraying a mythical figure of Congolese music, whose tune “Qu’est ce que c’est” (what is
it?) is still sung by the inhabitants of the two closest cities in the world. Portraying at the same
time a historical music instrument, named kisansi or sanza. This results in telling about
tradition transmitted by the elder to the young.
A young man, Mue M’Puati, is on his way towards wisdom and mastering the craft of a
Central African griot like Mundanda, whose memories of childhood, recalled in his father’s
house, represent a link to this specific music. The film is the true account of the inner and
outer evolution of a young man who has been learning this art, along with the knowledge of
the ancestors from Kongo dia Ntotéla (United Empire of Kongo or Kingdom of Kongo,
founded around 600 AD).
26 MN / 2010 / DVCAM / CONGO-FRANCE
- VO lari, lingala, kituba & français / lari, lingala, kituba & french original version
[› musique / music
[› congo / congo
©Play Film – Inzo Ya Bizizi.
Video color – 16/9
Image : Ladhorey FOUTIKA
Son : Jery MOUKOUNA
Montage : Irène SILAKOUNA
Montage son et mixage :
Producteurs délégués : Nathalie Valentin (Play Film) et Rufin MBOU MIKIMA (Inzo Ya
Bizizi)
Producteur associé : DRTV
Année de production : 2010
Pays de tournage : Congo
Genre : portrait d’artiste
Version originale : français
Collection « Talents du Congo » dans la collection « Talents du Monde »
LE REALISATEUR
Jean-Marc POATY LOEMBA
(Mue M’PUATI Luemba)
Né le 15 Avril 1976 à Brazzaville
Tél. : (00242) 529 84 92 / 660 72 90
Adresse : 22 rue Niari La Poudrière - Moungali
Mails: poaty_jean_marc@yahoo.fr / jmpoaty@hotmail.com
République du Congo
Présentation :
Auteur, conteur, comédien et metteur en scène (de théâtre et de cinéma), après son
Baccalauréat A4, Jean-Marc POATY LOEMBA a été étudiant à l’Institut de Gestion
d’Entreprise de Brazzaville (d’où il est sorti avec un Diplôme d’Etude Supérieure (D.E.S.) en
Comptabilité - Finance – Gestion : C’est après ses études qu’il s’intéressa à fond à l’art et à la
culture, qui commencèrent à prendre une place de choix dans sa vie.
En 2000, son amour pour le théâtre le conduit vers le théâtre indépendant de Brazzaville et
parallèlement il fait ses premières armes de comédien et de metteur en scène… Puis on 2006,
il commence des formations cinématographiques et participent à plusieurs projets nationaux et
internationaux dans le 7ème art : c’est en 2010 qu’il signe ses premières oeuvres en tant que
réalisateur.
Il a mis en scène au cinéma :
- « MUNDAND’A KISANSI » 26mn, produit par Play Film (France) et Inzo ya Bizizi
(République du Congo) en janvier 2010 ;
- « NTINTA » 26mn, produit par Play Film(France) et Inzo ya Bizizi (République du
Congo) en février 2010 ;
- « NTOMU, NTONU » (Du Goût au commencement / Of the Taste, at first) 13mn,
produit par La Fémis : Ecole Nationale Supérieur du Métier de l’Image et du Son
(Paris – France) en juillet 2010.
Films encours (Post Production) :
- LUMBUZI, 26 mn et BUNSAKA, 52 mn, produits par Tiesèse Luhangu et Yvon
Sound (République du Congo
Atelier KINGUINZILA - THEÂTRE DE GUERISON
Atelier de danse contemporaine
dirigé par
Nicole Ponzio
(technique Pierre Doussaint)
Voyage entre technique et improvisation, conscience du corps et élans de danse...
avec comme invité en septembre :
Georges M'Boussi - comédien/metteur en scène
pour un travail autour du choeur
ci-dessous, un aperçu de son travail
En effet, nous profitons de la venue en France de Blandine Yaméogo -comédienne/danseuse- pour nous réunir,
car nous avons un projet en commun, et partager de notre collaboration avec vous
Un samedi par mois :
17 septembre 11h - 14h00
studio One Step
18-20, rue du Faubourg du Temple
75011 Paris M° République
tarifs: 25 euros adhérents
30 euros non-adhérents / 10 euros adhésion ass. Les Mille Saveurs
L'enseignement de Nicole Ponzio prend sa source dans la technique de Pierre Doussaint qui vise à donner des moyens techniques et artistiques, une liberté de corps et d'esprit pour amener l'élève à trouver sa propre danse.
Les ateliers proposés au One Step sont également le fruit de ses rencontres avec différents arts: théâtre, danses africaine et flamenca, aïkido shiatsu.. Ils seront accompagnés parfois d'un musicien. .
Vincent Harisdo (danses du Bénin), Marta Bentkowski (aïkido) et Jaring Bleijs (shiatsu) seront invités au cours de l'année à venir présenter leur travail en liaison avec la danse contemporaine.
Inscrivez-vous : nicole.ponzio@club-internet.fr ou tel: 01 30 91 91 39
KINGUINZILA - THEÂTRE DE GUERISON
Animée par
Georges M’BOUSSI
Le metteur en scène Georges M’Boussi met en place une Masterclass sur le Kinguizila ou théâtre de guérison, développé par Sony Labou Tansi avec le Rocado Zulu Théâtre.
La Masterclass, le Kinguinzila ou théâtre de guérison, est un processus pédagogique, pour déclencher chez l’artiste, la créativité et l’imaginaire. Elle développe la maîtrise du corps, les émotions et le fonctionnement du verbe. Qui dit verbe, dit pulsation du corps. Qui dit pulsation du corps, parle de la notion vitale de l’acteur Kinguinzila. Preuve de vie dans le théâtre africain. Richesse de sonorités, souvent inséparables au verbe.
L’acteur Kinguinzila passe par différentes étapes, pour arriver au bout de son processus de jeu. Un processus qui le conduit à être lui-même, face à son public, et face à l’invisible. L’acteur Kinguinzila face à lui-même gère son corps, son rythme intérieur, sa gestuelle, ses sens. Face à son public, il cherche l'emplacement idéal pour jouer. Il envoie le verbe et écoute l'écho du verbe avant de poursuivre son jeu en harmonie avec le public. L’acteur Kinguinzila face à l'invisible alimente son imaginaire en travaillant sur les grands espaces. Il maîtrise les éléments de la nature et également les apparitions des masques.
Elle s’appuie sur des formes pluridisciplinaires en travaillant sur la place du chœur dans le théâtre en Afrique et en s'appuyant soit sur des textes de contes africains.
Georges M’Boussi
Prix du Jury du spectacle « L’Etat Honteux » de Sony Labou Tansi, Bacau 06, Roumanie.
Depuis une vingtaine d’années Georges M’Boussi a eu le privilège de travailler auprès des plus prestigieux maîtres de théâtre : Sony Labou Tansi pour le Congo et Daniel Mesguich pour la France, pour ne citer qu’eux.
Pendant les années 80, le Théâtre National Congolais lui permet d’acquérir et de maîtriser toutes les techniques de l’art dramatique. Son ivresse de théâtre, le conduit parallèlement vers le théâtre indépendant de Brazzaville. Il y fait ses premières armes de comédien et de metteur en scène avec Emmanuel Dongala, Caya Makhélé et bien d’autres.
Il entre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris dans la classe de Pierre Vial. Dès cet instant son destin s’accélère, il joue dans de nombreuses créations telles : « Antoine m’a vendu son destin » de Sony Labou Tansi au festival des Francophonies, « Le glorieux destin du maréchal Nnikon Nniku » de Tchicaya U’ Tamsi, mise en scène de Gabriel Garran, « Les Nègres » de Jean Genet, mise en scène Gilles Chavassieux, « Andromaque » de Jean Racine, mise en scène de Daniel Mesguich.
Le célèbre Festival d’Avignon devient un passage obligé « En attendant Godot » de Samuel Beckett, mise en scène Alain Timar, « Le mât de cocagne » de René Depestre mise en scène Gérard Gélas. Il continue sa carrière de comédien au Théâtre Firmin Gémier à Antony « Le jeu de l’amour et du hasard » de Marivaux, « Le revisor » de Gogol, mise en scène François Kergourlay. Il la poursuit aux pays de la Loire avec « Le gardien » de Harold Pinter, mise en scène Jack Percher. D’autres projets le ramènent à ses origines « Malaki ku m’bongui », « L’état honteux » de Sony Labou Tansi, « Le ventre de la terre » de Florent Couao Zotti, « Andromaque en Abomey » d’après Jean Racine qu’il met en scène. Il est l’actuel directeur artistique de la compagnie Zenga-Zenga Théâtre.
Sortie de livres : Théâtre "Professeur SALMEINDROQ" de Jeryl BIYERI
Charlotte Wassy et Julien LAllier au festival de la Bibliopirogue sur la Loire
Fête de la Bibliopirogue – du 1 au 3 juillet 2011
5° édition / Accès gratuit / Port Maillard / 49800 La Daguenière(Bord de Loire route de Saumur)
PROGRAMME
Vendredi 1 Juillet 2011
21h00 : Cinémas : projection de « Ntomu, Ntonu, du goût au commencement »et « Lumbuzi – la feuille médicinale » du réalisateur Jean Marc POATY
( projection en plein air au port Maillard)
Samedi 2 Juillet 2011
15h00 : Arrivée de la pirogue « BRIGITTE »
Percussions et chants KONGOS
Chants de Loire par la GAULE DE BOIS
15h30 : Percussions, « Les enfants de la DAGUE »
16h00 : Spectacle en famille, « Le réveil en cascade »
Alphonse KONATÉ et Pierre PARÉ
16h30 : Contes, les conteurs de la JABOTÉE et Richard MAHOUNGOU,
Charles TESTARD
17h00 : Initiation à la danse africaine,
RUFFINE , Cie Punta Négra
17h30 : Lecture, extrait de texte "Les lucioles noires"
de Victor BOUADJIO
18h00 : Contes, Gabriel KINSA
19h00 : Musique, YELA-WA
20h00 : Jazz, SAṄGAMA avecCharlotte WASSY (vocal) et Julien LALLIER (piano)
21h00 : Musique, La MÊLEE
Exposition de marionnettes, « Les têtes en l'air »
Porte ouverte, atelier de sculpture, Frédérique WEYGAND
Coiffure, tresses africaines par RUFFINE
Bibliobus Itinéraire Sud
Restauration sur place, fouées de Philippe BLANCHARD
Dimanche 3 Juillet 2011
11h00 : Rencontre avec Victor BOUADJIO auteur de « Les lucioles noires »
au café de la mairie chez Bernard, dédicaces, causerie autour d'un verre,
animée par Jeannine PLARD
Fête de la Bibliopirogue 2011
5° édition / Accès gratuit / Port Maillard / 49800 La Daguenière (Bord de Loire route de Saumur)
PROGRAMME
Vendredi 1 Juillet 2011
21h00 : Cinémas : projection de « Ntomu, Ntonu, du goût au commencement » et « Lumbuzi – la feuille médicinale » du réalisateur Jean Marc POATY ( projection en plein air au port Maillard)
Samedi 2 Juillet 2011
15h00 : Arrivée de la pirogue « BRIGITTE »
Bateaux de Loire des Frères MARAIS
Percussions et chants KONGOS
Chants de Loire par la GAULE DE BOIS
15h30 : Percussions, « Les enfants de la DAGUE »
16h00 : Spectacle en famille, « Le réveil en cascade »
Alphonse KONATÉ et Pierre PARÉ
16h30 : Contes, les conteurs de la JABOTÉE et Richard MAHOUNGOU,
Charles TESTARD
17h00 : Initiation à la danse africaine,
RUFFINE , Cie Punta Négra
17h30 : Lecture, extrait de texte "Les lucioles noires" de Victor BOUADJIO
18h00 : Contes, Gabriel KINSA
19h00 : Musique, YELA-WA
20h00 : Jazz, SAṄGAMA avecCharlotte WASSY (vocal) et Julien LALLIER (piano)
21h00 : Musique, La MÊLEE
Dimanche 3 Juillet 2011
11h00 : Rencontre avec Victor BOUADJIO auteur de « Les lucioles noires »
au café de la mairie chez Bernard, dédicaces, causerie autour d'un verre,
animée par Jeannine PLARD
Exposition de marionnettes, « Les têtes en l'air »
Porte ouverte, atelier de sculpture, Frédérique WEYGAND
Coiffure, tresses africaines par RUFFINE
Bibliobus Itinéraire Sud
Restauration sur place, fouées de P. BLANCHARD
stages de danse africaine
Les associations Zenga-Zenga et Yédélé,
vous
proposent deux stages de danse africaine
à La Daguenière avec
Falila Taïrou
... le
dimanche 13 Février 2011
- pour enfants à
partir de 6 ans de 10h00 à 12h00
- et pour adultes de 13h30 à
16h30
Salle de l’Ecot à La Daguenière
En présence des
percussionnistes

Les associations Zenga-Zenga et Yédélé,
vous proposent deux stages de danse africaine
à La Daguenière avec
Falila Taïrou
... le dimanche 16 janvier 2011
- pour enfants à partir de 6 ans de 10h00 à 12h00
- et pour ados/adultes de 13h30 à 16h30
Salle de l’Ecot à La Daguenière
En présence de deux percussionnistes
N'hésitez pas à faire circuler ce message !!
Bonnes fêtes de fin d'année
Bulletin d'inscription en pièce jointe
Tarifs :
Enfants: 20 euros pour les adhérents à Zenga-Zenga et Yédélé
et 25 euros pour les non adhérents
Ados/Adultes: 30 euros pour les adhérents à Zenga-Zenga et Yédélé
et 35 euros pour les non adhérents
Inscription : Joindre le règlement par chèque (à l’ordre de Zenga-Zenga)
au coupon d’inscription ci-dessous
Renseignements au 02 41 72 54 63
(Coupon
d’inscription à envoyer ou déposer dans la boite aux lettres de
l’association Zenga-zenga au 3 bis rue du clos , 49 800 La Daguenière)
NOM :………………………………………..……………………
PRENOM :…………………………………………………………………
Adresse :…………………………………………………………………
Téléphone : ……………………………………………………………………
Email : ……………………………………………………………………
Inscription: pour le stage Enfants de 10h00 à 12h00
pour le stage Ados/Adultes de 13h30 à 16h30
Date : Siganture :
Falila TAÏROU
Falila TAÏROU

Métisse d’origine française par sa mère et béninoise par son père, elle navigue aisément entre ses deux pays où elle a vécu, entre ses deux cultures, entre danse contemporaine et danses africaines et aujourd’hui, entre le village de Nioro-Kolina et celui de Rochefort sur loire.
Danseuse professionnelle, elle a eu une formation de base en danse contemporaine et un cursus de conservatoire. En 1995 elle obtient le diplôme d’Etat en danse contemporaine et continue à se former par la rencontre de chorégraphes sous forme de stages ou master classes. Elle se replonge par la suite dans les danses et chants traditionnels au Bénin, auprès de danseurs du ballet national, puis au Sénégal chez Mustapha N’Diaye Rose et en France auprès de grands chorégraphes africains.Elle danse pour la Compagnie afro contemporaine Kossiwa en 2004.
Pour élargir son champ de recherche, elle suit un cursus théâtral avec l’école de cirque Jo Bitume, fait un travail sur la voix et le chant et se forme à l’animation d’ateliers d’expression créatrice.
Professeur de danse depuis plus de 10 ans, elle s’intéresse aux dimensions humaines et expressives dans la transmission des danses traditionnelles enrichies par les qualités artistiques des danses contemporaines, du théâtre et du chant. La complémentarité des techniques artistiques et le métissage des cultures font également la base de ses créations. En 2007, elle réunit un ensemble de musiciens professionnels pour créer le spectacle BALDESCAL ; une création originale entre spectacle et bal moderne, un bal pour danseurs du quotidien.
La troupe congolaise Zenga Zenga présente l’Ogrelet au 2ème Fita
Défier les lois de la nature pour un monde meilleur
Le Congo Brazzaville était présent au 2ème Festival international du théâtre d’Alger (Fita), à travers la représentation de la pièce l’Ogrelet de la troupe Zenga Zenga, à la salle Hadj Omar.D’après le texte écrit par la Canadienne Suzanne Lebeau, l’Ogrelet est mis en scène par le Congolais George M’Boussy qui souligne à propos de la pièce : «C’est l’histoire d’un enfant qui défie les lois de l’hérédité : on hérite des parents, leur vécu mais aussi leurs interdits. Et l’interdit fondamental dans cette famille est de ne pas aller au-delà des croyances et des acquis qu’ils avaient. L’enfant qui va naître va aller au-delà de ces acquis, en quête de sérénité, quitte à se brûler les ailes». Sur scène, les spectateurs découvrent le décor illustrant l’intérieur d’une hutte africaine, ainsi que d’autres éléments scéniques qui les invitent à un voyage au cœur de l’Afrique.La pièce relate l’histoire du petit Simon, enfant de six ans trop grand pour son âge, couvé par sa mère qui le protège depuis sa naissance du terrible secret de sa filiation. Elle le nourrit de légumes du potager qu’elle cultive elle-même, lui évitant toute consommation de chair fraîche et même la vue du sang.Mais vint le jour où Simon doit entrer à l’école et côtoyer les autres enfants du village. Adopté par la maîtresse qui apprécie ses qualités de bon élève, l’enfant va peu à peu être rattrapé par sa véritable nature suite à la vue de la couleur rouge omniprésente qui le fascine et surtout à un incident qui lui fait découvrir le goût du sang. Retrouvant son instinct de dévoreur de chair, il est amené à dévorer un lièvre dans la forêt. Suite à cela, sa mère désemparée, lui révèle la vérité sur la nature de son père qui était un ogre ayant préféré fuir la maison lorsqu’elle était enceinte, afin qu’il puisse survivre, car le père n’avait pas pu résister à sa nature et avait dévoré ses six premières petites filles.Elle lui apprend aussi que pour briser la malédiction du sang, il fallait qu’il passe par trois épreuves dont l’ultime est celle de résister pendant
28 jours, dans une
cachette, avec un enfant sans le dévorer. Mais personne avant lui
n’avait réussi à sortir vainqueur de ces épreuves. Simon s’enfuit alors
dans la sombre forêt emportant avec lui sa camarade de classe préférée,
Pamela. Au final, il réussira à vaincre les épreuves et peut alors
retourner à l’école et vivre son enfance auprès de ses camarades en
toute quiétude. Le public a fortement applaudi la pertinence de la mise
en scène de ce conte initiatique, basé sur les mécanismes de l’art du
griot à travers notamment l’invitation à suivre le vécu du parcours des
personnages, ponctué de chants et de danses. L’assistance public a
également salué les talentueux comédiens Selma Mayala, dans le rôle du
fils et Laure Bandoki dans celui de la mère, qui ont réussi à incarner
avec brio l’évolution des caractères de leurs personnages, tout en
gratifiant le public de joyeux pas de danse et de chants poignants. Le
père perdu, le père absent était incarné par Georges M’Boussy à travers
de courtes apparitions où sa voix grave mettait en exergue la tragique
situation de sa nature. Au final, la pièce aborde à travers le
mécanisme de la parabole, des questions actuelles qui sont posées dans
les majorités des pays africains victimes de violence, fruit d’un passé
meurtri. Pour aller au-delà de cette tragédie et construire une
génération sereine, il est peut-être important de défier les lois de la
fatalité. Pour cela, il faudrait avoir le courage d’affronter le poids
du vécu des aïeux, pour préserver l’espoir de se projeter dans un
avenir meilleur. Celui où disparaît la peur des ténèbres qui sommeille
au fond de l’être, cette violence latente héritée du traumatisme des
stigmates subis par les générations précédentes, marquant au fer rouge
l’histoire des Africains. Une Afrique qui puisse transcender son passé
pour construire un présent serein et vivre un avenir meilleur. Au
final, le véritable défi est d’oser affronter en face les blessures de
l’histoire, au-delà du vécu de ses prédécesseurs, au-delà de la
fatalité des convictions empreintes de préjugés pour pouvoir vivre
pleinement une vie sans peur
de l’autre et sans sang qui coule, au milieu des éclats de rire d’enfants à l’innocence retrouvée.
S. A
Le 2ème Festival international du théâtre d’Alger sous le signe de la continuité
La 2ème édition fait la part belle aux échanges et aux arts de la parole
![]()
Par Sihem Ammour
La
deuxième édition du Festival international du théâtre d’Alger (Fita) se
déroulera du 14 au 25 octobre prochain au Théâtre national algérien
(TNA), au palais de la Culture et à Azur-Plage, avec la participation
d’une vingtaine de troupes venues des cinq continents, a annoncé, hier,
Brahim Noual, commissaire du Fita, lors de la conférence de presse
qu’il a animée au TNA, en compagnie du comité exécutif, afin de
présenter les grande lignes de cet événement dédié au 4ème art.Le
commissaire du festival a aussi annoncé que la grande nouveauté de
cette édition est la nomination de M’hamed Benguettaf et Sonia en tant
que présidents d’honneur du festival.
A cet effet, Brahim Noual a
souligné que «c’est un grand honneur pour nous d’avoir deux
personnalités théâtrales de cette envergure en tant qu’ambassadeurs du
Fita, qui nous font partager leurs précieuses expériences, tant sur le
plan de la création que celui de la réflexion créatrice.» Il a ajouté
que «le festival sera placé sous le signe de la continuité avec la 1re
édition qui s’est déroulée dans le cadre du Panaf, dans un esprit
d’ouverture, d’échanges et aussi de militantisme car nous avons été
formés à l’école du regretté Mustapha Kateb». Le commissaire du
festival a aussi annoncé que dans cet esprit, les amateurs du quatrième
art seront conviés à assister à des représentations de différents
styles et thématiques entrant dans le registre du théâtre festif, du
théâtre engagé ou du théâtre qui reflète les préoccupations du peuple,
afin de susciter un réel échange d’expériences, de pratiques, mais
aussi pour nourrir les débats pour l’émergence de nouvelles idées
créatrices. Les troupes et les invités participant sont venus
d’Afrique, d’Europe, du Moyen- Orient, d’Asie et d’Amérique latine, à
l’exemple de celles venues du Bénin, du Sénégal, du Niger, du Japon, du
Maroc, de la Tunisie, de Palestine, d’Irak, de la Jordanie, de France,
de Belgique, d’Italie, d’Angleterre et bien sûr d’Algérie. Dans un
autre registre, Brahim Noualm a annoncé que des journées d’étude seront
consacrées à la thématique intitulée «La narratologie et les arts du
spectacle vivant», qui se dérouleront du 18 au 21 octobre prochain à
Azur-Plage. Trois axes principaux seront débattus lors de ces
journées ; Le premier axe est celui du chant épique et de la poésie
narrative sous le titre générique de «Homère, de l’imzad, du blues au
slam». Le deuxième axe abordera la problématique de l’espace scénique
et la dramaturgie à travers les rencontres intitulées «Corps, mémoire
et récits». Et, enfin, le troisième axe sera consacré au «Théâtre et
histoire de vie : divertissement ou avertissement». Dans le cadre de
ces journées, en plus des différentes interventions et conférences
présentées, des rencontres autour du conte et l’art de la parole seront
animées par des artistes, des conteurs nationaux et internationaux au
niveau de plusieurs espaces et placettes à l’exemple de l’esplanade du
TNA, du kiosque de Port-Saïd, du Bastion 23, du Musée de la
calligraphie, de la Maison de jeunesse de Staoueli et de Bab
Ezzouar.Par ailleurs, plusieurs ateliers seront organisés dans le cadre
du Fita, encadrés par des spécialistes algériens et étrangers, à
l’instar des ateliers d’ actorat, d’écriture dramatique et de critique
de théâtre. De son côté, le chargé de communication du festival a
ajouté que la poésie et la littérature seront également les invités du
festival avec l’organisation des après-midi poétiques et littéraires
dirigés par Abderezerak Boukeba et une rencontre avec des spécialistes
des médias pour débattre de la place du théâtre dans la presse écrite.
De même, une heure avant chaque représentation, les festivaliers
pourront assister à des ventes-dédicaces d’auteurs qui présenteront
leurs nouvelles publications dans le cadre du Fita. Il a conclu en
soulignant que l’une des plus grandes aspirations du festival est de
devenir une référence internationale dans le calendrier des festivals
dédiés au 4éme art avec la motivation que cela puisse participer
activement à la promotion et la démocratisation des arts du spectacle
en Algérie, surtout auprès de la nouvelle génération.
























